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Les miracles de la bromélaïne

aux éditions Médicis

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La bromélaïne est une enzyme naturelle tirée de la tige de l’ananas. Elle fut longtemps cantonnée à des indications limitées comme les oedèmes post-traumatiques et la cellulite.

     Mais aujourd’hui, des recherches ont montré son grand intérêt dans les rhumatismes, la goutte, les troubles digestifs, la cicatrisation des plaies, les infections, la prévention des infarctus, la résorption des phlébites, des hématomes, des tumeurs et des kystes. De plus, cette enzyme présente un intérêt indéniable contre les cancers et les leucémies comme l’ont démontré plusieurs études récentes.

     À côté de ces indications importantes, la bromélaïne est également capable de rendre de grands services dans le soulagement des maux courants de la vie quotidienne comme les douleurs, les inflammations, les digestions lentes, etc. C’est pourquoi il serait juste qu’elle soit présente dans toutes les pharmacies familiales.

     Car la bromélaïne est en vente libre, à un prix très abordable et ne présente pas (ou si peu) de contre-indications et d’effets indésirables.

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De nombreuses personnes atteintes de cancer recherche désespérément des informations sur leur maladie, ainsi que sur les traitements – qu’ils soient conventionnels ou naturels – et le sens de leur maladie.

Le Dr Luc Bodin pour avoir vécu cette maladie dans le cadre famial, sans oublier tous ses patients atteints de cancer, a rassemblé un grand nombre d’informations qu’il diffuse sous différents supports. Elles sont là pour vous aider et apporter les réponses aux questions que vous vous posez…

Le Dr Luc Bodin, médecin, diplômé en cancérologie clinique et  spécialiste en médecines naturelles, est l’auteur de nombreux ouvrages sur le cancer qui vous apporteront toutes les informations que vous pouvez rechercher concernant cette maladie.

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1 . Les causes physiques, psychiques et énergétiques du cancer et aussi son processus d’apparition.

* LIVRE : « Cancer, causes (physiques et psychiques), formation et  développement du cancer » aux éditions  Arkhana Vox  (2005).

Ce livre explique en détail les différentes causes du cancer sur tous les plans, physique, psychique et énergétique. Il décrit également comment se constitue la première cellule cancéreuse et comment le cancer se développe.


2. L’annonce du diagnostic, les bilans et les traitements conventionnels contre le cancer.

* LIVRE : « Cancer : du diagnostic à l’annonce »aux éditions  Arkhana Vox  (2006).

Ce livre explique le cheminement du malade depuis les premiers symptômes présentés, l’annonce de son cancer jusqu’aux bilans effectués et aux traitements conventionnels qui sont tous expliqués de manière simple et pratique.

 

 

3. L’alimentation contre le cancer.

* LIVRE : « L’alimentation, un renfort indispensable contre le cancer » aux éditions du Dauphin (2008)

Ce livre explique qu’elle est l’alimentation utile lors d’un cancer, ou plutôt les alimentations à suivre selon l’évolution et les traitements prodigués.

 

4. Les traitements naturels.

         Les traitements naturels peuvent aider les malades atteints de cancers de différentes manières : comme compléments aux traitements conventionnels dont ils vont minimiser les effets indésirables et comme traitements propres contre le cancer.

* LIVRE : « Mieux vivre la thérapie du cancer » aux éditions du Dauphin (2007)

Ce livre explique les différentes étapes que doit surmonter un malade depuis l’annonce de son cancer jusqu’au premier traitement qui lui son prodigués. Une grande partie de l’ouvrage est laissée aux différents troubles et maladies pouvant apparaître lors de la maladie et des traitements. Chacun y est décrit en détail avec toutes les solutions naturelles pouvant lui être appliquées afin de le soulager. Un livre très important pour aider tous les malades atteints du cancer.

                                    

* LIVRE : « Cancer et plantes d’Amazonie » aux éditions Testez (2008)

Ce livre indique tout ce que les plantes d’Amazonie, commercialisées sous forme de Poconéol® vendu dans toutes les pharmacies, peuvent réalisées lors d’un cancer pour soulager les troubles et pour traiter le terrain.

* LIVRE : « 10 solutions naturelles pour aider à guérir du cancer » aux éditions le Temps Présent (2008)

Ce livre explique comment 10 thérapies basées sur des remèdes naturels à doses infinitésimales peuvent aider au traitement du cancer. Ce sont l’homéopathie, l’isothérapie, l’organothérapie, la gemmothérapie, les fleurs de Bach, les sels de Schüsler, les trois de Le Foll, le Viscum album des anthroposophes, le bilan du CEIA et la micro-immunothérapie. Ce livre est très pratique et facile d’utilisation par les malades.

* LIVRET « Plantes et cancer » (2011)  téléchargeable sur le site  www.stageslucbodin.com

Ce livret indique quelles sont les plantes pouvant être intéressantes à utiliser lors d’un cancer et comment procéder.

* LIVRET : « Traitements naturels dans le cancer » (2009) téléchargeable sur le site www.stageslucbodin.com

Ce livret indique tous les traitements naturels pouvant avoir une action anticancéreuse propre et comment les utiliser lors d’un cancer. Un livret très pratique.

      

5. Autres ouvrages sur le cancer.

* LIVRET : « Cancer, mode d’emploi » (2008) téléchargeable sur le site www.stageslucbodin.com

Ce livret fait une synthèse de l’ensemble de la maladie cancéreuse depuis, ses causes, sa formation, son évolution et ses traitements conventionnels, naturels, psychiques et spirituels. Facile à lire, il donne une bonne idée de l’ensemble de la maladie cancéreuse.

* LIVRE « Quand le cancer disparaît » aux éditions Trédaniel (2009)

Ce livre explique des découvertes extraordinaires qui ont été réalisées dans de nombreux pays et corroborées par de nombreuses expérimentations, démontrant que le cancer est réversible et que les cellules cancéreuses peuvent redevenir normales avec certains remèdes souvent très simples et naturels. Ces études ouvrent la porte à de nouvelles approches contre le cancer, mais surtout à un point de vue très novateur.

* LIVRET : « Le cancer du sein » (2011) téléchargeable sur le site www.stageslucbodin.com

Ce livret fait le point sur cette difficile maladie qui touche un nombre grandissant de femmes. Il en explique les causes, les traitements conventionnels et naturels ainsi que le sens. Il contient de très nombreux conseils et explications pratiques.

 

6. Livres pratiques.

* LIVRE : « L’EFT, emotional freedom technic : mode d’emploi » aux éditions Jouvence (2011)

Ce livre explique une technique simple, rapide et réalisable par soi-même capable de soulager des troubles psychologiques (anxiété, stress, insomnie…) mais aussi physiques (nausée, fatigue, digestion, douleurs, contracture…). L’EFT peut se révéler très utile pour soulager les malades de nombreux troubles.

* LIVRE : «  Mieux lire et comprendre analyses biologiques » aux éditions du Dauphin (2010) 2e édition

* LIVRE : « 25 conseils pour prévenir les infections hivernales » aux éditions le Temps présent (2007)

 

7. Livres d’évolution personnelle

La maladie cancéreuse oblige à changer de point de vue sur la vie et le monde. Quelques ouvrages permettront d’appréhender une nouvelle réalité et d’évoluer favorablement vers l’équilibre et l’harmonie.

* LIVRE : « Ho’oponopono, le secret des guérisseurs hawaïens » aux éditions Jouvence (2011)

Un livre essentiel pour appréhender la vie de manière positive et la transformer harmonieusement.

* LIVRE : « Le guide de la médecine globale et intégrative » aux éditions Albin Michel (2009)

Ce livre explique en détail la constitution énergétique de l’être humain ainsi que son fonctionnement et l’origine des maladies.

* LIVRE : « Réussir à guérir »  aux éditions du Dauphin (2008)

Ce livre explique pourquoi les traitements peuvent être inefficaces, quelles sont les causes des échecs et les solutions à y apporter.


 

8. Des articles disponibles.

Enfin, sur les sites du Dr Luc Bodin se trouvent réunis plus de 900 articles sur différentes maladies. Une large part est dédiée au cancer et à ses traitements, notamment sur : www.conseilslucbodin.com 

                 

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    Jusqu’à présent, il était admis que le système immunitaire, grâce aux lymphocytes NK, détruisait systématiquement toutes les cellules anormales. Le développement de celles-ci ne pouvant s’expliquer que par une défaillance de ce système défensif.

    Mais les médecins auraient déjà dû se rendre compte que cette théorie n’était guère fondée, car il n’est que rarement fait état d’immunodépression dans l’apparition des cancers. La plupart du temps, les personnes cancéreuses ont un système immunitaire tout à fait satisfaisant et fonctionnant normalement. Les exceptions concernent les cas de prise d’immunosuppresseurs donnés pour certaines maladies ou lors de greffe par exemple. D’ailleurs, dans cette situation, on peut se demander si ces cancers sont dus à l’immunodépression ou au médicament prodigué.

    Quoi qu’il en soit, l’équipe de David Klatzmann du laboratoire « Immunologie – Immunopathologies – immunothérapies » (UPMC/CNRS/Inserm) vient d’enfoncer le clou en démontrant que loin de détruire les cellules cancéreuses, le système immunitaire, tout au contraire, protégerait les cellules cancéreuses comme il le fait pour n’importe quelle cellule de l’organisme. Il est évident que cette donnée change tout à fait le point de vue qu’avait jusqu’à présent la médecine conventionnelle sur le cancer.

Dr Luc Bodin

     Ce qui a été fait peut être défait ! Nous savions déjà que la mauvaise alimentation était à l’origine de près de 30% des cancers comme l’a démontré l’étude SUVIMAX. Et si à l’alimentation on ajoutait tous les autres éléments constituant notre mode de vie (tabac, alcool, sédentarité, stress, surpoids, etc.) nous atteindrions le chiffre record de 60% des cancers. Maintenant, l’étude GEMINAL nous montre qu’un bon changement de mode de vie chez des personnes atteintes de cancers de la prostate (ne prenant aucun traitement anticancéreux), était capable de modifier favorablement les gènes impliqués dans la cancérogenèse, c’est-à-dire de diminuer la cancérisation.

     Les changements effectués lors de cette étude consistaient en une diminution de la consommation des graisses (moins de 10% des apports totaux), consommation importante d’aliments complets et de crudités. Ces hommes prenaient également une supplémentation en soja, en huile de poisson (oméga 3), en vitamine C et E et en sélénium. Par ailleurs, ils apprenaient à gérer leur stress en faisant du yoga, du stretching ou encore de la relaxation pendant une heure tous les jours. Ils marchaient pendant une demi-heure quotidiennement. Et enfin, ils participaient à un groupe de soutien une fois par semaine.

      Les chercheurs insistent sur le fait qu’il faudra d’autres études pour confirmer ces premiers résultats. Mais ils pensent que ce résultat peut s’appliquer à tous les autres cancers et non simplement au cancer de la prostate. Et si les résultats de cette étude se confirment, comme c’est probable, cela signifie que de mauvaises conditions de vie peuvent modifier l’expression de gènes, mais qu’à l’inverse une bonne hygiène est capable de les faire revenir vers la normalité… Cela nous ouvre bien des perspectives thérapeutiques intéressantes.

Dr Luc Bodin

   Le tabagisme entraine des modifications de certains gènes favorisant la formation de cancer (cancérogénèse) du poumon. Il favorise l’expression de certains gènes demeurés silencieux jusque là. Les gènes en cause sont impliqués dans la régénération et la réparation des muqueuses des voies respiratoires.

     Malheureusement, cette expression génétique persiste même après l’arrêt du tabac. Il est probable (mais non encore prouvé) qu’elle se transmet aussi aux générations suivantes.

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     C’est pourquoi, le risque de cancer du poumon demeure toujours plus élevé que la normale chez les anciens fumeurs, même s’il est nettement moindre que chez les fumeurs… Les anciens fumeurs représentent  50% des cancers du poumon diagnostiqués.

    A côté de cette diminution du risque de cancer, il ne faut pas oublier que l’arrêt du tabac, permet d’améliorer aussi les fonctions respiratoires et de diminuer de le risque  cardio-vasculaire, ce qui toujours bon à prendre

Dr Luc Bodin

La médecine conventionnelle considère que les gènes sont acquis et immuables depuis la naissance jusqu’à la mort. Seules des mutations – produites par des rayonnements ou des polluants – la plupart du temps nocives voire cancérigènes, peuvent modifier notre génome. Mais l’épigénétique oblige à changer complètement ce point de vue. Elle démontre que notre environnement et les événements survenant au cours de notre vie peuvent changer l’expression de nos gènes. Le cancer ne fait pas exception à cette règle. 

Des phénomènes épigénétiques ont été évoqués par le biologiste Conrad Waddington dès 1942 quand il étudiait les implications de l’environnement sur les gènes et le phénotype[1] d’un individu. Mais il a fallu attendre ces dernières décennies pour que l’épigénétique entre enfin – mais très timidement – dans le domaine de la recherche moderne. Pourtant elle révolutionne la pensée médicale et peut conduire à de nouvelles voies thérapeutiques.

Les premières observations effectuées sur l’épigénétique ont démontré que le stress, la pollution, la mauvaise alimentation, les périodes de famine, le tabagisme, les fécondations in vitro (FIV), et même les vécus personnels peuvent modifier les gènes des individus. De plus, il fut démontré que ces changements étaient transmissibles aux enfants et aux petits-enfants. Ils sont donc héréditaires.

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Il faut comprendre, que ces situations ne vont pas « changer » les gènes – c’est-à-dire enlever un gène pour le remplacer par un autre. Elles vont par contre, les ouvrir ou les fermer selon les circonstances avec tous les intermédiaires possibles. On dit qu’elles changent « l’expression » des gènes. Il ne s’agit donc pas de mutations. On parle de modifications des gènes sans changement de l’ADN.

Nous savons que l’ADN est constitué de 30-35 % de gènes codant et de 65-70 % de gènes dits « silencieux » qui en constitue la partie intronique. L’épigénétique est capable de fermer des gènes codant pour ouvrir – permettre l’expression – de gènes jusque-là silencieux.

Pour « éteindre » un gène, il suffit de mettre un groupe méthyl (CH3) à la place d’un atome d’hydrogène (H) sur une base azotée du gène. La séquence d’ADN devient muette et ne peut plus fabriquer de protéines effectrices.

De nombreuses études passionnantes ont été réalisées sur les phénomènes épigénétiques. Il a été ainsi démontré que le mode de vie des grands-parents influençait l’espérance des petits-enfants. Mais aussi une autre étude effectuée sur 600 personnes, a mis en évidence qu’un tiers d’entre elles présentaient des modifications de leur génome en 10 ans de vie. Ce phénomène pourrait fort bien expliquer les maladies liées à l’âge comme le cancer.

Ces recherches ont établi que certaines maladies tiraient (en partie) leur origine d’un phénomène épigénétique. Ce sont : le cancer, l’obésité, le diabète de type 2, l’allergie, l’asthme, l’autisme, la schizophrénie et la maladie d’Alzheimer. Il est certain que de nombreuses autres maladies vont s’ajouter dans l’avenir à cette liste.

Un dernière étude appelée GEMINAL (Gene Expression Modulation by intervention with Nutrition and Lifestyle) parue dans « Proceedings » de l’Académie des sciences américaine, relayée par le Quotidien du Médecin (20/06/08), s’est intéressée à l’expression des gènes en cas de cancer de la prostate. Pour cela, les chercheurs ont étudié le génome d’une trentaine de volontaires qui avaient refusé tous les traitements conventionnels et qui ont accepté d’entrer dans cette étude. Ils avaient tous un taux de PSA inférieur à 10 ng/ml et un score de Gleason à 6 sur les biopsies.

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Le protocole qu’ils ont suivi pendant 3 mois, consistait en :

  • Modification de leur alimentation : pauvre en lipides et riche en aliments complets et crudités.
  • Supplémentation en soja, sélénium, huile de poisson, vitamines C et E.
  • Gestion du stress par yoga, stretching ou relaxation, une heure par jour.
  • Marche pendant 30 minutes par jour.
  • Groupe de soutien une fois par semaine.

Après trois mois, de nouvelles biopsies avec étude de leur génome ont été réalisées. Elle a permis d’établir de nombreuses modifications génomiques, notamment la sous-régulation (diminution de l’expression) de certains gènes cancéreux comme les oncogènes de famille RAS (RAN, RAB14 et RAB8A) et le gène SHOC2 qui favorisent l’activation des androgènes et de la division cellulaire. Les gènes activateurs de  facteur de croissance (IGF) ont aussi été sous-régulés. Par ailleurs les PSA libres (marqueurs prostatiques) s’étaient améliorés chez les 30 participants.

Il ne faut pas vouloir conclure trop vite de cette étude (trop limitée en nombre et en durée) que le seul changement du mode de vie peut amener à guérir le cancer de prostate. Il faut plutôt considérer que des modifications dans le mode de vie contribuent énormément à la guérison de cette maladie cancéreuse en complément des traitements conventionnels. Ces changements permettront de traiter en profondeur le terrain cancéreux, qui est un élément essentiel contre les éventuelles récidives cancéreuses.

Dr Luc Bodin

 

     Selon l’Institut national du Cancer (INCA), les particules fines (c’est-à-dire inférieures à 2,5 microns) présentes dans l’air pollué des villes seraient un des plus importants facteurs de risque du cancer du poumon, mais également de décès par maladies cardio-respiratoires.

     Les particules fines proviennent de la combustion du bois, du fioul, du charbon… de l’industrie, de l’agriculture et des transports. Bref, elles sont issues de tous les secteurs de l’activité humaine.

    Ces molécules de petites dimensions pénètrent facilement dans l’arbre bronchique et les alvéoles pulmonaires. Elles y produisent une inflammation, source de gêne respiratoire, d’asthme et d’infection. Une partie des particules fines pénètrera également dans le sang et polluera l’intérieur du corps (cerveau compris). Les femmes enceintes, les enfants, les personnes âgées, les insuffisants respiratoires, les diabétiques, les personnes atteintes de maladies cardiovasculaires et les personnes en surpoids, sont particulièrement exposées à cette pollution.

       Une étude organisée par la commission européenne a montré que ces particules fines étaient responsables de 100 000 décès tous les ans en Europe, mais aussi de 725 000 années de vie perdues (c’est-à-dire de raccourcissement de durée de vie). Quant au cancer du poumon, ces particules induisent à elles seules, de 600 à 1 000 décès par cancers du poumon en France (soit environ 10 % de la mortalité par cancer du poumon) et 3 000 à 5 000 décès par maladies cardio-respiratoires.

       Ces risques devraient s’accroître dans les prochaines années du fait de l’effet cumulatif de cette pollution. Le signal d’alarme est tiré, reste à savoir ce que vont proposer les pouvoirs publics face à cette nouvelle pollution.

 

 

    La médecine conventionnelle considère que les gènes sont acquis et immuables depuis la naissance jusqu’à la mort. Seules des mutations – produites par des rayonnements ou des polluants – la plupart du temps nocives, voire cancérigènes, peuvent modifier notre génome. Mais l’épigénétique oblige à changer complètement ce point de vue. Elle démontre que notre environnement, les événements et les vécus survenant au cours de notre vie peuvent changer l’expression de nos gènes. Le cancer ne fait pas exception à cette règle. 

     Des phénomènes épigénétiques ont été évoqués par le biologiste Conrad Waddington dès 1942 quand il étudiait les implications de l’environnement sur les gènes et le phénotype[1] d’un individu. Mais il a fallu attendre ces dernières décennies pour que l’épigénétique entre enfin – mais très timidement – dans le domaine de la recherche moderne. Pourtant elle révolutionne la pensée médicale et peut conduire à de nouvelles voies thérapeutiques.

    Les premières observations effectuées sur l’épigénétique ont démontré que le stress, la pollution, la mauvaise alimentation, les périodes de famine, le tabagisme, les fécondations in vitro (FIV), et même les vécus personnels peuvent modifier les gènes des individus. De plus, il fut démontré que ces changements étaient transmissibles aux enfants et aux petits-enfants. Ils sont donc héréditaires.

    Il faut comprendre que ces situations ne vont pas « changer » les gènes – c’est-à-dire enlever un gène pour le remplacer par un autre. Elles vont par contre, les ouvrir ou les fermer selon les circonstances avec tous les intermédiaires possibles. On dit qu’elles changent « l’expression » des gènes. Il ne s’agit donc pas de mutations. On parle de modifications des gènes sans changement de l’ADN.

   Nous savons que l’ADN est constitué de 30-35 % de gènes codants et de 65-70 % de gènes dits « silencieux » qui en constituent la partie intronique. L’épigénétique est capable de fermer des gènes codant pour ouvrir – permettre l’expression – de gènes jusque-là silencieux.

    Pour « éteindre » un gène, il suffit de mettre un groupe méthyle (CH3) à la place d’un atome d’hydrogène (H) sur une base azotée du gène. La séquence d’ADN devient muette et ne peut plus fabriquer de protéines effectrices.

    De nombreuses études passionnantes ont été réalisées sur les phénomènes épigénétiques. Il a été ainsi démontré que le mode de vie des grands-parents influençait l’espérance des petits-enfants. Mais aussi une autre étude effectuée sur 600 personnes a mis en évidence qu’un tiers d’entre elles présentaient des modifications de leur génome en 10 ans de vie. Ce phénomène pourrait fort bien expliquer les maladies liées à l’âge comme le cancer.

   Ces recherches ont établi que certaines maladies tiraient (en partie) leur origine d’un phénomène épigénétique. Ce sont : le cancer, l’obésité, le diabète de type 2, l’allergie, l’asthme, l’autisme, la schizophrénie et la maladie d’Alzheimer. Il est certain que de nombreuses autres maladies vont s’ajouter à l’avenir à cette liste.

   Une dernière étude appelée GEMINAL (Gene Expression Modulation by intervention with Nutrition and Lifestyle) parue dans « Proceedings » de l’Académie des sciences américaine, relayée par le Quotidien du Médecin (20/06/08), s’est intéressée à l’expression des gènes en cas de cancer de la prostate. Pour cela, les chercheurs ont étudié le génome d’une trentaine de volontaires qui avaient refusé tous les traitements conventionnels et qui ont accepté d’entrer dans cette étude. Ils avaient tous un taux de PSA inférieur à 10 ng/ml et un score de Gleason à 6 sur les biopsies.

    Le protocole qu’ils ont suivi pendant 3 mois, consistait en :

- Modification de leur alimentation : pauvre en lipides et riche en aliments complets et crudités.

- Supplémentation en soja, sélénium, huile de poisson, vitamines C et E.

- Gestion du stress par yoga, stretching ou relaxation, une heure par jour.

- Marche pendant 30 minutes par jour.

- Groupe de soutien une fois par semaine.

     Après trois mois, de nouvelles biopsies avec étude de leur génome ont été réalisées. Elle a permis d’établir de nombreuses modifications génomiques, notamment la sous-régulation (diminution de l’expression) de certains gènes cancéreux comme les oncogènes de famille RAS (RAN, RAB14 et RAB8A) et le gène SHOC2 qui favorisent l’activation des androgènes et de la division cellulaire. Les gènes activateurs de  facteur de croissance (IGF) ont aussi été sous-régulés. Par ailleurs les PSA libres (marqueurs prostatiques) s’étaient améliorés chez les 30 participants.

     Il ne faut pas vouloir conclure trop vite de cette étude (trop limitée en nombre et en durée) que le seul changement du mode de vie peut amener à guérir le cancer de prostate. Il faut plutôt considérer que des modifications dans le mode de vie contribuent énormément à la guérison de cette maladie cancéreuse en complément des traitements conventionnels. Ces changements permettront de traiter en profondeur le terrain cancéreux, qui est un élément essentiel contre les éventuelles récidives cancéreuses.

Dr Luc Bodin

 


[1] Ensemble des caractères observables d’un individu

      Alors qu’en France, il est répété que le téléphone portable ne présente aucun risque de déclencher un cancer. En Israël dans le même temps, le parlement a décidé que chaque boite d’emballage de téléphone portable portera désormais un message avertissant des risques de cancer.

      Cette loi vise à sensibiliser aux risques de cancer liés à l’usage du téléphone portable. Il est curieux de constater deux sons de cloches si différents provenant de deux pays ayant accès normalement aux mêmes informations…

       Mais il faut savoir que la plupart des études réalisées en France n’ont porté jusqu’à présent – au mieux – que sur 10 ans. Les dernières études ont parlé d’un « doute » quant aux risques possibles de cancer. Or, les risques sont généralement cumulatifs et donc augmentent avec le temps. Ainsi pour l’amiante, son risque cancérigène ne s’est révélé qu’à partir de 12 ans.

    Par ailleurs, l’ensemble des études sur les téléphones portables se sont focalisées sur les risques cancérigènes et ne s’intéressent pas du tout aux autres risques, en particulier aux maladies neurologiques, notamment à la maladie d’Alzheimer, mais aussi au Parkinson, la sclérose en plaques, les psychoses, les états anxiodépressifs, sans oublier les migraines,  les troubles de mémoire et de concentration.Car le téléphone est posé sur l’oreille directement contre le cerveau.

     Ainsi, il est probable – pour ne pas dire certain – que les champs électromagnétiques interviennent dans la genèse de ces maladies. Par exemple, ceux-ci semblent faciliter l’entrée de métaux comme le mercure, le nickel ou l’aluminium, au niveau du système nerveux en détériorant la barrière hémato-méningée. De plus, les champs électromagnétiques ne peuvent qu’aggraver l’état des nerfs irrités par la maladie. Il serait donc intéressant que des études s’orientent vers ces recherches-là, à l’heure où la maladie d’Alzheimer s’étend dans nos pays pour toucher bientôt probablement un million de personnes.

Dr Luc Bodin

    Le cancer est considéré par la médecine conventionnelle, comme étant une maladie à part… différente de toutes les autres. Elle est généralement présentée de manière caricaturale comme étant constituée de deux camps : les cellules cancéreuses d’un côté (les méchantes) et le système immunitaire de l’autre (les gentils). Mais cette vision est bien loin de refléter la réalité.

     Il est curieux que la maladie cancéreuse soit toujours présentée comme étant différente des autres maladies. Car une maladie coronarienne, une tuberculose, une sclérose en plaques, un diabète par exemple, sont des maladies tout aussi mortelles en l’absence de traitement adéquat… De plus, l’idée que le cancer soit une bataille entre l’organisme et les cellules cancéreuses semble bien désuète et reflète fort mal la réalité et cela  pour différentes raisons :

  • Tout d’abord, il est nécessaire qu’un grand nombre d’anomalies successives se produisent pour qu’une cellule cancéreuse apparaisse. Il existe d’abord un système de réparation très performant au niveau des cellules pour les mutations de l’ADN… et lorsque celui-ci ne fonctionne pas, un processus de secours se met en place ordonnant le suicide de la cellule. Mais là encore, si la cellule échappe à sa programmation interne, c’est l’organisme lui-même qui va le lui en donner l’injonction ; et en cas de refus, le système immunitaire détruit la rebelle… Il serait donc nécessaire que tous ces processus défaillent pour en arriver à formation de la première cellule cancéreuse… du moins en théorie. Car si l’on y regarde de plus prêt, on s’aperçoit que, contrairement à ce qui est souvent avancé, le système immunitaire de la personne est tout à fait efficace au moment de l’apparition du cancer. Il n’est en rien défectueux et donc il ne sert à rien de le stimuler. Pourquoi donc ne détruit-il pas les premières cellules cancéreuses ? Il a été démontré que non seulement il ne les détruit pas, mais qu’au contraire le système immunitaire protégeait les cellules tumorales au moment de leur apparition comme il le fait pour n’importe quelle autre cellule du corps. On peut bien sûr parler d’une erreur du système immunitaire… mais celui-ci ne se laisse pas facilement abuser. Aussi est-il plus probable que cela signifie que le cancer est accepté par l’organisme… ce qui est lourd de signification !
  • D’ailleurs, une expérience effectuée par le Professeur Bissel tend à démontrer l’importance du milieu extracellulaire, c’est-à-dire le rôle joué par l’organisme dans la cancérisation. En effet, la teneur en protéines de ce milieu conditionne la formation des cellules cancéreuses. Mais inversement, une modification de ces mêmes protéines est capable de normaliser les mutations de l’ADN ou de déclencher le suicide des cellules. Ceci est la preuve que l’organisme peut agir directement sur la formation et l’évolution du cancer.

  • Autre surprise, au sein même des tumeurs cancéreuses se trouvent des cellules normales qui oeuvrent et qui coopèrent avec les cellules cancéreuses. Un exemple nous est donné par les cellules endothéliales (cellules des vaisseaux sanguins) qui développent de nouveaux vaisseaux sanguins lorsque la tumeur cancéreuse, devenue trop volumineuse, a besoin de davantage de nutriments apportés par le sang.
  • D’un autre côté, des cellules cancéreuses se trouvent également en tissu sain notamment autour de la tumeur et se développent sans que les cellules normales n’en semblent incommodées ou que le système immunitaire intervienne.
  • Les métastases sont aussi un élément troublant. On parle de migration de cellules cancéreuses dans le sang qui se retrouvent ensuite bloquées dans de petits vaisseaux où elles se multiplient formant une nouvelle tumeur. Mais devant les millions de cellules cancéreuses passant dans le sang d’une personne atteinte de cancer, fort peu vont donner des métastases… De plus ce sont toujours les mêmes sites qui sont atteints (foie, poumons, os). Or, il existe bien d’autres endroits riches en capillaires dans l’organisme comme les intestins, les muscles, la peau… Pourquoi les cellules cancéreuses n’y font-elles pas souche ? En fait, il semblerait que ce soit l’organe lui-même qui « appelle » à lui les cellules cancéreuses, via des substances qu’il fabrique et qu’il déverse dans le sang. Alors, les métastases seraient-elles orchestrées par l’organisme lui-même ?
  • Mais aussi, il existe au sein des tumeurs, des cellules dites « révertantes », c’est-à-dire des cellules cancéreuses qui ont repris leurs fonctions habituelles. Un certain nombre – pas toutes – de leurs mutations se sont normalisées spontanément… Pourquoi ? Est-ce une tentative spontanée de guérison ?  Nous ne le savons pas pour l’instant. Mais ce même phénomène a été observé avec certains remèdes (vitamine A, vitamine D, viscum album, germanium, etc.) ce qui ouvre la voie à une nouvelle approche beaucoup plus positive de la lutte contre le cancer.
  • Enfin, il ne faut pas oublier que de nombreux cancers guérissent spontanément sans qu’aucune explication scientifique puisse être établie formellement à leur sujet.

     Tout ceci tendrait à montrer que le cancer a été voulu ou au moins a été toléré par l’organisme, mais aussi que celui-ci est capable d’intervenir sur son évolution dans un sens comme dans l’autre quand il le désire.

     Cela pourrait indiquer que le cancer a un sens :  un super-émonctoire chargé d’éliminer les toxines de l’organisme comme l’indiquait le Dr Kousmine ? Une manière de concentrer l’hyperacidité de l’organisme comme l’a montré le Pr Vincent ? Un super organe construit pour répondre symboliquement à un conflit comme l’a indiqué le Dr Hamer ? C’est sans doute un peu de tout cela comme nous le montrerons dans un prochain article.

     Quoi qu’il en soit, ces notions incitent à envisager le cancer d’une manière différente. Pour commencer, lorsque l’on est atteint de cancer, il convient d’en rechercher le sens : dans un mode de vie inadapté, dans une vie non conforme à ses aspirations profondes, dans des conflits non résolus… Puis une fois les origines trouvées, il convient bien évidemment d’en tenir compte et de modifier son comportement en conséquence. Mais aussi il faut arrêter de voir le cancer comme un agent extérieur, car il fait partie de l’organisme comme le cœur ou les poumons. Il faut plutôt imaginer, c’est-à-dire visualiser, une transformation de ces cellules cancéreuses en cellules normales dans un élan d’amour… Car cette énergie, alliée aux traitements habituels, est capable de transcender la maladie.

Dr Luc Bodin