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La médecine globale et intégrative constitue aujourd’hui un grand mouvement qui tend à rassembler tous les différents courants de la médecine, en prenant l’être humain dans sa totalité : physique, psychique, énergétique et environnementale. Tous trouveront leur place au sein de cet ensemble qui sera “la” médecine de demain et qui prendra ce qu’il y a de meilleur dans chaque discipline.

La médecine moderne présente indéniablement un énorme intérêt dans les traitements d’urgence, les traitements des maladies graves et aiguës, la chirurgie, le traitement des traumatismes… Elle y est incomparable et même incontournable.

Les traitements naturels

Tous ces talents ne doivent pas faire oublier les valeurs de la médecine naturelle. Car, elle permet souvent de mieux supporter les traitements conventionnels, voire de les rendre plus performants. Mais elle possède aussi ses actions propres sur les maladies et sur le terrain de la personne, apportant quelquefois des solutions là où la médecine moderne n’en avait aucune à proposer.

Ainsi, ces traitements modernes et naturels ne s’opposent pas. Tout au contraire, ils se complètent. La force des uns étant la faiblesse des autres… De plus, il est tout à fait licite de combiner les deux au cours d’un même traitement, ainsi leurs actions se complèteront et se renforceront mutuellement.

Le meilleur traitement

Comment choisir le meilleur traitement ? Le principe général de ce choix était extrêmement simple. Il convient de toujours choisir le traitement le plus efficace. Et en cas de doute entre deux thérapies, toujours prendre celle qui est la plus simple et qui présente le moins d’effets secondaires.

Par ailleurs, il est maintenant reconnu que le physique et le psychisme ne font qu’un. Par exemple, un stress peut engendrer un ulcère d’estomac et inversement, un problème hormonal peut entraîner une baisse du moral. Ainsi les deux aspects, physique et psychique, sont liés. Et tout traitement devra obligatoirement en tenir compte.

 

Le psychisme

Et si on désire aller plus loin, nos croyances, nos valeurs, notre vision du monde, tant sur un plan philosophique que religieux, vont interférer directement sur notre psychisme. Ils agiront sur notre comportement aussi sûrement que les pulsions sexuelles décrites par Freud. Notre spiritualité personnelle, quelle qu’elle soit, est donc indissociable de notre psychisme. Un travail sur notre évolution personnelle est donc indispensable afin de replacer la maladie dans son contexte et d’en distinguer la signification ainsi que le sens. C’est aussi de cette compréhension que viendra la guérison.

La médecine énergétique

Il ne faut pas oublier que notre corps comme toute la matière dans l’univers n’est constitué que d’énergie. De plus, la pensée pour vivre et se déplacer doit être véhiculée par une onde de nature électromagnétique. Notre cœur, notre cerveau, nos muscles fonctionnent à l’électricité. La médecine chinoise nous enseigne que les méridiens véhiculent l’énergie du corps comme les artères véhiculent le sang. Tout traitement devra donc comporter également des soins énergétiques, pour être complet. L’énergie est l’interface entre le physique et le psychique. C’est par elle que tout passe. Elle est incontournable.

L’environnement

Enfin, l’environnement de la personne est essentiel pour sa santé. Les conséquences de la pollution (ville et campagne, extérieur et intérieur) sur la cause des maladies sont aujourd’hui parfaitement connues. Il est possible d’y ajouter la géobiologie qui indiquera les lieux énergétiquement sains, mais aussi le Feng shui qui assurera une bonne circulation des énergies au sein d’un lieu de vie: bureau comme habitation.

Tous ne font qu’un

Ainsi, tous les aspects de l’être humain sont liés et inséparables. De la même manière, toutes ces médecines, toutes ces thérapies, doivent s’assembler dans une même unité dont les médecines moderne et naturelle seront la base. Il faudra leur associer les soins énergétiques, les techniques de psychothérapie, de relaxation et de développement personnel ainsi qu’un travail sur l’environnement.

Ce sera la médecine globale et intégrative qui sera la médecine de demain.

Dr Luc Bodin

Soigner avec l’énergie
Dr Luc Bodin

Livre Soigner avec l'énergie
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Un CD inclus : entretien entre Luc Bodin et Patrice Van Eersel
sur les thérapies quantiques.

     Que ce soit la médecine traditionnelle chinoise, ayurvédique ou européenne, toutes parlent d’énergie, et de l’importance de sa circulation harmonieuse à l’intérieur de l’organisme pour assurer à l’être humain un bon équilibre physique, mental et émotionnel. Mais aussi, elles décrivent comment les perturbations de la circulation énergétique peuvent favoriser l’apparition de troubles et de maladies.

     Au début du XXe siècle, la physique quantique a permis d’accréditer les connaissances que nos ancêtres avaient acquises grâce à leur don d’observation, de ressenti et probablement de clairvoyance. C’est ainsi qu’est née une nouvelle spécialité dans le domaine des soins : la « médecine énergétique » encore appelée « médecine quantique ».

    Dans ce livre unique et complet, Luc Bodin présente d’une façon claire et détaillée l’ensemble des techniques énergétiques existantes, dont ho’oponopono, la loi de la résonance ainsi que toutes celles qu’il a expérimentées au cours de sa pratique de thérapeute. Le lecteur y trouvera des réponses et des applications immédiates, des conseils et des remèdes, pour conserver la santé et décupler sa vitalité.

 Editions Trédaniel.

Une très intéressante publication parue dans le « Lancet infectious deseases 2010 » et relayée par le journal médical JIM, explique que tous les ans, trois nouveaux micro-organismes (germes) pathogènes pour l’homme sont découverts. Ils proviennent tous du monde animal. Ainsi, les nouveaux virus comme ceux de la grippe A ou de la grippe aviaire ne seraient pas des phénomènes rares ou exceptionnels mais, au contraire, ils seraient la conséquence d’un processus naturel très banal. D’ailleurs, depuis toujours, les humains ont l’habitude de faire face à ce genre de situation nouvelle.

L’équilibre entre les germes.

    L’article explique également que parallèlement à l’émergence de nouveaux germes, d’autres disparaissent, victime des progrès de la médecine, ou probablement « d’un monde auquel ils ne sont plus adaptés ». Ainsi, la disparition des uns favoriserait l’apparition des autres, selon un large processus naturel que l’on appelle la vie. Par exemple, le bacille diphtérique qui est officiellement en voie de disparition sur la planète, grâce prétendument à la vaccination ( ?), aurait déjà trouvé son remplaçant « émergent ». Nous en aurons la confirmation dans quelques années.

   Un autre exemple nous fut donné dans l’analyse bactériologique des eaux du Gange. Les chercheurs s’attendaient à trouver un nombre considérable de germes dans cette eau. Les résultats montrèrent au contraire qu’elle n’en contenait pas plus qu’un autre fleuve. L’explication ? C’est qu’un équilibre s’est effectué au sein des espèces bactériennes elles-mêmes, le développement des unes limitant celui des autres.

La pathocétose

    Quant aux épidémies, elles répondent au concept de pathocénose qui a été élaboré dans les années 60 par Mirko Grmek. Il s’agit de la théorie des équilibres selon laquelle la survenue et le développement (son importance) d’une infection particulière dans la société dépendent tout simplement de la fréquence des autres. En d’autres termes, c’est l’élimination des autres germes qui laisse le champ libre au développement d’une infection. C’est pourquoi, l’article pose la question fondamentale : « A se demander s’il faut réellement dépenser des millions pour inventer des antibiotiques et des vaccins qui ne feraient que préparer le lit de nouveaux arrivants ».

Luc Bodin

     Les traitements énergétiques constitueront sans nul doute la prochaine révolution en matière de médecine. Ils renoueront avec les connaissances des anciens guérisseurs et des médecines traditionnelles tout en s’appuyant sur les découvertes de la physique moderne. Ils sont basés sur l’équilibre énergétique du corps et la relance de ses processus d’autoguérison.

     Le mot  « énergie » vient du grec « en ergon » qui signifie « en mouvement » ce qui est très explicite de sa nature. Nous pourrions dire que l’énergie donne ou anime la vie. Elle procurerait la vitalité ou la force aux êtres qu’elle anime. Cela rejoint les pensées philosophiques qui affirment qu’il n’y a pas de vie sans mouvement. Tout bouge, tout change, tout se transforme en ce bas monde… Et « la seule constante dans l’univers est l’inconstance » aurait dit Bouddha.

     Pour les sciences physiques, l’énergie est une vibration à l’instar des sons, des couleurs ou des ondes radio, alors que pour les traditions, elle constitue le souffle vital, le tchi des Chinois, le prâna des hindous, la Mâna des Polynésiens, la baraka des soufis… Mais ces deux points de vue sont, en réalité, deux présentations de la même entité.

     Pour bien comprendre cela, il faut revoir les travaux de la physique quantique qui remontent déjà à près d’un siècle. Il fut démontré que chaque particule qui constitue la matière n’était en fait qu’une formidable concentration d’énergie. De plus, ces différentes particules en s’associant forment les atomes puis les molécules. Elles constituent donc les véritables pierres de construction de notre univers matériel. Pour les lier entre elles, de formidables forces de cohésion sont à l’œuvre (interactions gravitationnelles, interactions électromagnétiques, interactions faibles et fortes). Nous pouvons donc affirmer qu’en définitive, la matière n’est constituée que d’énergie.

     Plus fort encore, la théorie onde-corpuscule a démontré que l’onde peut se transformer en corpuscule et inversement, ce qui signifie que la matière (corpuscule) peut se transformer à volonté, en énergie (onde) et inversement qu’une énergie peut se concentrer à nouveau pour former une nouvelle particule. Cela se fait d’ailleurs de manière incessante dans l’univers, comme l’eau se transforme en vapeur sous l’effet de la chaleur et redonne de l’eau lorsque la température diminue. Ainsi, l’énergie et la matière sont des aspects différents de la même entité… C’est pourquoi il est souvent dit que tout dans notre univers n’est qu’énergie ! Cela rejoint la tradition européenne qui parlait de l’ « éther » présent en toute chose.

     Ainsi notre corps, à l’exemple de la matière, n’est constitué que de vibrations/énergies. Cela signifie que nous sommes énergétiques avant même d’être biologiques ou chimiques.

   Comprenant cela, il est facile de voir pourquoi notre corps a besoin d’énergie pour assurer son fonctionnement. Celle-ci lui est indispensable à chaque seconde, comme peuvent l’être l’air, l’eau et les aliments sur le plan matériel. Sans énergie, notre corps s’arrêterait immédiatement de fonctionner comme une ampoule privée de courant électrique.

    Cette énergie vitale est fournie par :

  • L’énergie ancestrale, attribuée à la naissance.
  • L’énergie de l’air respiré.
  • L’eau et les aliments consommés.
  • Les énergies cosmiques et telluriques qui pénètrent dans l’organisme à travers la peau, mais surtout par les chakras. Ceux-ci sont des sortes de portes d’entrée des énergies. Ils sont eux-mêmes en relation avec le plexus nerveux et les glandes hormonales que l’arrivée d’énergie va stimuler. C’est par ce processus que l’énergie absorbée se transmet au corps physique.

     L’énergie, une fois pénétrée dans l’organisme va alimenter les différentes régions et organes du corps en suivant un trajet bien déterminé qui a été parfaitement décrit par les Chinois (méridiens) et les Indiens (nadis, kundalini). Pour cela, elle suit un parcours bien établi, quotidiennement, avec quelques variations selon les saisons. Une fois utilisée, cette énergie est « morte » et doit être éliminée, à l’exemple de l’eau qui est éliminée par les urines. Cela se fera par les pieds, mais aussi par le chakra racine.

     L’origine des maladies provient essentiellement d’un déséquilibre dans cette circulation énergétique à la suite d’un blocage. Cela entraine des excès énergétiques à certains endroits du corps et des vides à d’autres. Ce n’est qu’avec le temps que ce déséquilibre énergétique pourra produire un désordre dans les organes.

    La levée de ce blocage énergétique associé à l’élimination des énergies mortes et une bonne recharge énergétique (on pourrait parler ici de magnétisme) permettra de relancer les processus d’autoguérison du corps et donc de retrouver la santé.

    Mais au-delà du traitement des maux physiques, ce procédé apporte aussi un soulagement important au niveau psychique. Il peut traiter ou améliorer le stress, la nervosité, la morosité, l’insomnie, les chocs émotionnels, les mémoires du corps et de l’esprit…

    Enfin, ce rééquilibre énergétique permet également une réelle prévention des maladies. Car les troubles énergétiques sont généralement préexistants aux problèmes physiques.


Dr Luc Bodin

 

L’alimentation est l’assise sur laquelle va s’appuyer tout le traitement du cancer. Car si les remèdes anticancéreux sont indispensables, une nourriture équilibrée, abondante et variée, de préférence biologique, apportant des protéines, des glucides, des vitamines, des minéraux… est primordiale pour l’efficacité des protocoles entrepris.

L’alimentation a deux objectifs principaux. D’abord, elle vise à éviter toute perte de poids. Car un amaigrissement de 5% du poids du corps (soit 3,5 kg pour une personne de 70 kg) peut être très négatif sur l’évolution d’un cancer. Il peut notamment induire une cascade de réactions conduisant à une dénutrition ce qui est toujours inquiétant.

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Le deuxième objectif consiste à apporter tous les nutriments dont le corps a besoin… Ceux-ci seront toujours davantage profitables à l’organisme de la personne qu’au cancer. Car ce dernier en cas de carence, ira puiser dans les réserves du corps aggravant encore la situation de ce dernier. Par contre des apports alimentaires suffisants renforceront l’organisme et le système immunitaire.

Mais quelle alimentation choisir ? Un consensus s’est fait depuis quelques années autour du régime méditerranéen. Celui-ci est intéressant pour plusieurs raisons : Sa richesse en fruits, en légumes et en crudités, assure un apport important des principaux nutriments et surtout d’antioxydants ; Les céréales et les légumineuses assurent de leur côté, un taux de glucides (sucres) constant dans l’organisme ce qui lui apporte de l’énergie ; La présence de poissons et de bonnes huiles (olive, colza, noix) fournit au corps des acides gras mono et poly-insaturés qui améliorent les effets des traitements anticancéreux et induisent des réactions anti-inflammatoires naturelles (via les prostaglandines).

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Par contre, les laitages riches en facteurs de croissance sont à éviter (ou à limiter fortement), tout comme les charcuteries industrielles, les fritures, l’alcool et souvent le gluten (présent dans certaines céréales) lorsque l’intestin est irrité. Par principe de précaution, le soja est contre-indiqué en cas de cancers hormono-dépendants, du sein et de l’ovaire.

À côté de ce régime, quelques aliments ont démontré leurs actions anticancéreuses propres, comme l’ail, la tomate (coulis ou sauce), le thé vert et le curcuma, mais aussi le chou et le brocoli, le chocolat noir, le romarin… Ils sont donc à privilégier.

Au cours de la maladie, il conviendra d’adapter l’alimentation au traitement suivi : chimiothérapie, radiothérapie, corticothérapie, hormonothérapie, antibiothérapie… À chaque situation correspond une alimentation particulière. Mais celle-ci passée, il faudra revenir au régime méditerranéen que l’on complétera régulièrement une prise de probiotiques, de chlorophylle et d’argile verte afin de reconstituer la flore et la muqueuse intestinale, malmenées par les traitements.

Enfin, le régime sans polyamines est à garder en mémoire. Car il est capable de produire des régressions importantes de cancers même dans des cas avancés.

 

Dr Luc Bodin

www.médecine-demain.com

Livre : « L’alimentation, un renfort indispensable contre le cancer »

aux éditions du Dauphin.

Les excès de cholestérol (hypercholestérolémie) proviennent du cholestérol que l’on mange pour une petite part, et du cholestérol que l’organisme fabrique pour une grande part. Aussi, il est possible d’avoir un excès de cholestérol même lorsque l’on suit un régime alimentaire strict. Mais si aucun régime anticholestérolémiant n’est suivi, la situation serait encore bien pire.

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C’est ainsi que la prise d’un traitement est souvent nécessaire afin de régulariser les hypercholestérolémies quand le régime seul ne suffit pas. Mais il est possible de graduer la réponse thérapeutique selon l’importance du problème. 

Nous pouvons distinguer différentes étapes thérapeutiques selon l’intensité de l’hypercholestérolémie :

  1. Régime alimentaire seul.
  2. Régime avec une reprise de l’exercice physique, une prise de levure de riz rouge, de la vitamine C (type acérola) et éventuellement du resvératrol.
  3. Régime et Fibrate (type Béfizal)
  4. Régime et Statine.

Malheureusement aujourd’hui, les recommandations médicales dirigent d’emblée le traitement vers le régime et les statines qui sont riches en effets indésirables sur le foie (inflammation) et les muscles (douleurs).

Luc BODIN

 

 

Lors de la découverte d’un diabète, il est conseillé de commencer par perdre son surpoids. La perte de 3 à 5 kg selon les cas peut déjà retarder le début de cette maladie de plus de 10 ans.

Ensuite, l’exercice physique au moins 3 heures par semaine associé à un régime équilibré est indispensable. Il convient bien sûr d’éviter le plus possible les sucreries et l’alcool. Les féculents ne sont pas à éliminer, mais plutôt à prendre en petites quantités aux trois repas. Les glucides doivent d’ailleurs apporter environ 40% des apports énergétiques quotidiens, même lorsque l’on est diabétique.

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Les infusions de feuilles de myrtilles sont souvent très intéressantes au début d’un diabète (50gr dans un litre d’eau à laisser bouillir pendant une dizaine de minutes, puis boire une tasse une à deux fois par jour). Elles aident à normaliser la glycémie. De plus, la prise de fenugrec et de fibres d’avoine régule l’absorption du sucre.

Le diabète qui apparaît au cours de la vie est dû en général à une insulinorésistance des tissus à l’insuline. C’est pourquoi les oligoéléments de chrome (comme la perte de poids et l’exercice physique) qui ouvrent les récepteurs cellulaires à l’action de l’insuline sont importants (oligosol chrome : 1 ampoule/j avant un repas).

Le stress peut aussi induire des problèmes diabétiques ou d’insulino-résistance. La symbolique du diabète est souvent lorsque l’on fait quelque chose que l’on n’a pas envie de faire… quelque chose qui répugne.

Luc BODIN

 

 

 

 

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Les douleurs cervicales ou cervicalgies peuvent être traitées à différents niveaux :

  • D’abord, pour soulager les douleurs, l’Harpagophytum est très efficace (2 gélules de 250 mg aux trois repas).
  • Les applications de Silicium organique sur le cou deux fois par jour, seront un bon complément.
  • Enfin des plantes décontracturantes comme le Tiliatomentosa bourgeons macérat glycériné 1D à raison de 50 gouttes matin et soir, compléteront le traitement.
  • Le repos allongé régulièrement dans la journée est nécessaire, surtout après des stations debout ou assises prolongés.
  • Le port d’une minerve en mousse est impératif lors des efforts ou des stations debout prolongées
  • La chaleur (rayons infra-rouges, écharpe, enveloppements chauds) sera aussi un bon complément. À l’inverse, le froid est à éviter, car favorisant les contractures musculaires.

Ensuite et surtout, il conviendra de consulter un bon ostéopathe pour lever les contractures et replacer les vertèbres éventuellement déplacées : la myothérapie, le Bowen, la technique Mézières sont remarquables pour cela.

 Luc BODIN

j0422452 - copieLe traitement de fond en homéopathie est très efficace :

  • Vaccinotoxinum 15CH : 1 dose par semaine.
  • Oligosol de cuivre et manganèse-cuivre : 1 ampoule par jour en alternant les deux produits.

En cas de poussées herpétiques :

  • Des huiles essentielles (Thymus, Origanum, Melaleuca) à raison de 2 à 3 gouttes par jour à appliquer sur la peau du thorax.
  • Rhustox 5CH : 3 granules x 2 à 3 fois par jour selon l’importance de la poussée.
  • Pommade Homéoplasmine à appliquer 2 fois par jour sur la lésion cutanée débutante.

Enfin, pour les cas difficiles, le complexe HERP de la micro-immunothérapie permettra de résoudre souvent le problème définitivement.

Luc BODIN

 

Les cystalgies à urines claires correspondent à des douleurs de la vessie avant, pendant ou après la miction. Elles sont souvent difficiles à traiter.

Les cures thermales sont efficaces, les bains dérivatifs également tout comme la prise au long cours d’huiles essentielles de Thymus vulgaris et Origamus à raison de 2 gouttes du mélange par jour pendant un mois (à renouveler éventuellement é à 3 fois par an).

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J’ai cependant une préférence pour un traitement à base d’oligoéléments et d’homéopathie comme :

  • Oligosol cuivre, Manganèse-cuivre et Cuivre-or-argent : 1 dose ou 1 ampoule le matin en alternant les trois produits (sauf dimanche).
  • Salsa parilla 4CH et Staphysagria 4CH : 3 granules le soir de chaque.
  • Silicea 15CH et Psorinum 15CH : 1 dose le dimanche en alternant les deux produits.

Ce traitement est à poursuivre pendant au minimum trois mois et à renouveler si besoin.

Enfin, les problèmes urinaires correspondent sur le plan psychique à des problèmes de limites de territoire, qui peuvent bien sûr être physiques (rapport de voisinage par exemple), mais aussi (le plus souvent) symboliques.

Luc BODIN